Journée internationale de la liberté de la presse 2013

Journée mondiale de la liberté de la presse (3 mai 2013)
Déclaration de Laurent Fabius

"En cette journée mondiale de la liberté de la presse, je rends hommage à tous les journalistes qui, dans le monde, œuvrent au nom du devoir d’information et de vérité, parfois au péril de leur vie.

Depuis le début 2013, 19 journalistes ont été tués dans l’exercice de leur profession. Avec 90 journalistes tués en 2012, Reporters Sans Frontières a fait état l’an dernier de la pire année depuis son premier bilan en 1995. Je tiens en particulier à saluer la mémoire de nos compatriotes Olivier Voisin et Yves Debay, tués au cours des derniers mois en Syrie.

Parce que la liberté d’expression et la liberté de la presse constituent des droits fondamentaux qui doivent être universellement respectés, le libre exercice du métier de journaliste est l’une des priorités de notre politique des droits de l’Homme. La 21ème session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies nous a permis, le 27 septembre 2012, d’adopter une nouvelle résolution sur la protection des journalistes dans les conflits armés.

Nous avons le devoir – et cette journée nous le rappelle – de protéger ceux qui assurent la liberté de notre information."

Pour en savoir plus :

{{Site internet de Reporters Sans Frontières}} JPEG

La journée internationale de la liberté de la presse sur le site de l’UNESCO
La journée internationale de la liberté de la presse sur le site des Nations unies

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Hommage à Yves Debay et Olivier Voisin

A l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse et pour marquer l’attachement de la France à cette liberté fondamentale, le ministère des Affaires étrangères rend hommage à Yves Debay et Olivier Voisin, journalistes et photographes morts en reportage en Syrie en 2013.

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A travers eux, le Quai d’Orsay rend hommage au courage, à la liberté, au talent des photographes et des journalistes qui, partout dans le monde, malgré la censure et la répression, prennent des risques pour nous informer sur les réalités du monde et pour nous alerter contre la manipulation des informations et des idées.

En exerçant leur métier, leur devoir d’informer, c’est aussi notre liberté qu’ils défendent. Ils mettent des mots, des images et des sons sur les souffrances, et aussi sur les espoirs de ceux qui, sans eux, seraient condamnés au silence.

En savoir plus :

- Yves Delay

- Olivier Voisin

publié le 27/05/2014

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