CEREMONIE DU 11 NOVEMBRE
Vendredi 9 novembre - 9h30 - Cimetière "La Inmaculada" - autopista norte - Bogota
L’ambassade de France en Colombie et l’Association Française des Vétérans de guerre Résidents en Colombie (FACS-Colombie) organisent conjointement le "Jour du Souvenir", événement annuel qui rend hommage aux Colombiens et Franco-Colombiens qui se sont battus pour la France.
Le "Jour du Souvenir" représente une occasion unique de revivre notre histoire parallèle et notre passion commune pour la liberté, liberté qui a été une source d’inspiration durant de nombreux siècles tant pour le peuple français que pour le peuple colombien.
L’acte commémoratif se déroulera vendredi 9 novembre à 9h30, au cimetière "La Inmaculada". Il débutera par une cérémonie militaire face aux Monuments aux Morts érigé l’année dernière grâce au gouvernement français et à l’association locale des anciens combattants.
Cette année, l’invité d’honneur de la cérémonie sera le Major Henry-Jean LOUSTAU, président de la Fédération Nationale des Anciens Combattants résidents à l’Etranger, héros de la Résistance française et des guerres d’Indochine et d’Algérie ; blessé quatre fois et cité 17 fois pour son courage militaire aux combats.
Le 11 Novembre est la date anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918, qui mit fin à la Première Guerre mondiale. Depuis, cette date est devenue le "Jour du Souvenir" pour les pays d’Europe et du Commonwealth, Souvenir des soldats tombés au front et des tous les Anciens combattants.
En France, cette cérémonie est traditionnellement accompagnée par la vente de Bleuets de France.
Le Bleuet de France est la fleur symbole de la mémoire et de solidarité avec les Anciens combattants. Il se vend dans les rues tous les 8 mai et 11 novembre, en souvenir des deux Guerres mondiales.
L’origine de cette tradition remonte au lendemain du premier conflit mondial. Pour aider à la réinsertion des soldats victimes de la guerre, deux femmes (Charlotte Malleterre - fille de général - et Suzanne Lenhardt - infirmière) eurent l’idée de leur faire accomplir un travail manuel. Elles choisirent de leur faire fabriquer des bleuets, en hommage aux très jeunes gens partis à la guerre vêtus de l’uniforme bleu horizon et que leurs aînés, encore dotés du pantalon rouge garance, surnommèrent les "Bleuets".
C’est ainsi que les soldats mutilés ont commencé à confectionner avec du papier journal et à vendre ces bleuets.
